Pourquoi on ne peut pas acheter sur le site de PlaYce Côte d’Ivoire ?

Pourquoi on ne peut pas acheter sur le site de PlaYce Côte d’Ivoire ?

Il y a environ une semaine, les centres commerciaux PlaYce (Carrefour) Côte d’Ivoire ont lancé un site e-commerce. Information relayée sur les réseaux sociaux via des blogueurs et influenceurs de la toile ivoirienne. Cependant, nous constatons qu’il n’est pas possible de passer une commande sur ledit site. Découvrez pourquoi ?

www.playce.ci est une forme de e-commerce appelée "softselling".  Le groupe Carrefour opte pour une présence sur internet comme outil d’avant-vente. L’objectif ici est de se rapprocher de ses clients et rediriger les internautes vers le centre commercial.

Ces sites ne font pas directement de la vente en ligne, mais fournissent de l’actualité, des informations et des conseils préalables à la vente. Cette forme de e-commerce est fortement recommandée pour les produits techniques et/ou technologiques, pharmaceutiques et/ou cosmétiques, automobiles, produits de luxe, etc.

Dans le cas de PlaYce, son site rassemble les boutiques des deux centres commerciaux (Marcory et Rivera), les restaurants et partage ainsi les bons plans afférents.

Opposé à la technique du "hard selling" qui envoie des publicités intempestives aux internautes, le softselling permet de convertir en douceur l’internaute qui se sentira moins agressé. Aussi cette approche est avantageuse parce qu’elle s’inscrit dans les nouvelles habitudes de consommation.

En effet dans le processus de prise de décision d’achat, la deuxième phase consiste à rechercher des informations relatives au produit et/ou service pouvant combler notre besoin. A notre ère digitale, nous retrouvons ces informations sur internet. Ce nouveau comportement est l’acronyme "ROPO" pour "Research Online, Purchase Offline".

Il désigne le type d’action d’achat où le consommateur commence sa recherche sur internet et effectue l’achat physiquement en magasin. Cette démarche peut être effectuée pour différentes raisons : obtenir un maximum d’informations et des avis des précédents utilisateurs afin d’évaluer sa prise de décision d’achat.

Rodolphe K. | E-commerce Specialist

3 raisons de pratiquer la veille média sur internet

3 raisons de pratiquer la veille média sur internet

La veille Internet consiste à surveiller le web de manière structurée et organisée afin de se tenir informé des tendances clients, des avis sur sa société...

La veille sur les réseaux sociaux est très bonne pour les affaires pour trois raisons principales :

1. Écouter les avis et conversations sur les médias sociaux

La surveillance active des commentaires et discussions sur les produits et services de votre marque vous permet de mieux comprendre les attentes des clients. Les commentaires des consommateurs sont essentiels pour comprendre vos audiences cibles. Les informations que vous collectez serviront à segmenter vos clients potentiels et offrir aux différents groupe une expérience plus personnalisée.

2. Améliorer l’expérience client

L’expérience client joue un rôle important dans les taux de réachat et de fidélisation des clients. Il existe deux façons d’améliorer l’expérience client et la satisfaction globale, ce qui encouragera les ré-achats répétés et la fidélité à la marque :La première consiste à faciliter la prise en compte des commentaires des clients existants pour les exploiter. Si vous voulez améliorer le taux de rétention des clients, ils doivent pouvoir avant tout vous contacter facilement. Les clients apprécient un support rapide et pratique. Ensuite, essayez de créer des offres qui favorisent directement la rétention des clients, comme un programme de fidélisation de la clientèle, segmenté par type et ancienneté. Un programme de fidélisation peut favoriser des achats répétés en faisant en sorte que vos clients se sentent appréciés.

3. Prospecter de nouveaux clients

Avec l’avènement des médias sociaux, l’une des nouvelles techniques de prospecter de nouveaux marché c’est d'être présent sur les forums. De plus en plus de personnes vont à la recherche de prestataire sur les forums, être présent tous comme sur ces forums c’est se donner une chance de décrocher des marchés.

Restez connecté à Digit’com et rendez vous la semaine prochaine pour un autre digit’learning.

Qu’est-ce qu’un BadBuzz ?

Qu’est-ce qu’un BadBuzz ?

Un bad buzz est un phénomène de « bouche à oreille » négatif qui se déroule généralement essentiellement sur Internet et qui est le plus souvent subi ou provoqué par une action initiale de la marque. Désormais, l’audience initiale des bad buzz est générée sur les réseaux sociaux, mais ils peuvent dans certains cas générer également des reprises sur les médias traditionnels.

Les sources de bad buzz sont nombreuses et variées. Le bad buzz peut être une action de marketing viral qui est peu appréciée ou détournée par les internautes, être lié à une annonce de la marque ou organisation créant la polémique

( l’annonce de licenciements)
H&M Bad buzz Marketing Communication

 ou être provoqué par une maladresse dans la communication de la marque (à ce sujet voir bad buzz publicitaire).

Il peut également s’agir des conséquences d’un dysfonctionnement ou du résultat d’une action entreprise par un individu mécontent d’une marque ou entreprise. Dans certains cas, le bad buzz peut être provoqué volontairement par la marque dans une logique de faux bad buzz.

La gestion du Bad buzz est très délicate car elle peut porter fortement atteinte à l’image de votre entreprise affectant ainsi votre chiffre d’affaire.

L’identité numérique : qu’est-ce-que c’est ?

L’identité numérique : qu’est-ce-que c’est ?

Dans cette ère digitale, l’information est accessible de tous. Pour les petites entreprises, cela constitue une aubaine car elles n’ont plus besoin de grand moyen de communication pour se faire connaître. Pour les grandes, c’est également un moyen d’entretenir au mieux ses clients. Et pour cela, il faut bien ficeler son identité numérique.

L’information disponible via les plateformes digitales parle-t-elle de nous ? Dit-elle qui on est vraiment ? Peut-elle attirer vers nous des potentiels clients ou partenaires ?

C’est bien de ce sujet que nous traiterons dans le présent article.

L’IDENTITÉ NUMÉRIQUE

L’identité numérique, c’est l'ensemble des informations disponibles sur internet traitant d’un individu ou d’une entreprise. En d’autres termes, c’est tout ce que vous dites et ce qu’on dit de vous sur internet.

« Votre marque n’est pas ce que vous en dites, mais ce que Google en dit ». (Chris Anderson).

L’identité numérique peut donc être considérée comme un dossier scolaire d’élèves dans lequel on renseigne tout sur le parcours de cet apprenant. La majorité des entreprises a une identité numérique ; même si vous ne parlez pas de vous, d’autres le font. Et cela pourrait être un désavantage si votre réputation est négative. Dans ce cas, il faut avoir les moyens de réagir.

CRÉER SON IDENTITÉ NUMÉRIQUE

Créer une identité numérique que vous pourrez contrôler n’est rien de bien compliqué. Il vous suffit juste de créer une page sur les réseaux sociaux (Facebook, Twitter, LinkedIn…) pour votre entreprise, marque ou produit. Cette page vous servira de canal de communication avec votre communauté de consommateur. Vous verrez ce qu’il pense de vous et vous pourrez leur montrer qui vous êtes vraiment.

« Aujourd’hui, si vous n’êtes pas sur Google, vous n’existez pas (…) » William Arruda

Ensuite, en fonction de la taille de votre entreprise et de vos activités, il va falloir créer un blog d’entreprise ou un site internet. Vous serez donc beaucoup plus accessibles et vous pourrez parler au mieux de vous et de ce que vous faites.

Toutefois, l’objectif reste de produire régulièrement du contenu visible et viral sur votre entreprise.

IDENTITÉ NUMÉRIQUE ET RÉPUTATION : QUEL LIEN ?

Si vous ne l’avez pas encore deviné, l’identité numérique est intimement liée à votre réputation. Plus vous aurez des avis négatifs des internautes, moins vous serez recommandés et votre activité en souffrira. De ce fait, vous devez trouver le moyen de la contrôler.

« Une réputation, ça ne se nettoie pas, ça se construit » Nicolas Vanbremeersch

 

Et si vous n’êtes pas encore passé au digital et que vous ne savez pas comment procéder, nous vous invitons à lire le précédent article 

 

 

 

#pastresdigital, un hashtag à la fois loufoque et criant de vérité

#pastresdigital, un hashtag à la fois loufoque et criant de vérité

En 2017, nous nous levons digital, nous consommons digital et nous respirons pratiquement digital. Le digital n’est plus seulement un additif, mais une composante à part de nos vies. Nous sommes constamment en recherche de nouveaux outils digitaux afin de nous faciliter la vie.
Tout du moins pour la majorité de ceux qu’on appelle aujourd’hui les digital natives. Car, l’on a souvent tendance à l’oublier, tout le monde ne cerne pas encore le digital au même niveau, loin de là. L’on peut même dire que certains ne sont pas très « digitaux ».

Afin de relever cela, la plateforme DigiMooc lançait en 2016 un hashtag #pastresdigital à l’occasion du cours de culture digitale qui était. Le but était de donner l’occasion aux utilisateurs de Twitter de partager leurs expériences souvent drôles – quelques fois carrément gênantes – de comportement « pas très digitaux » dans leur entourage. Car si l’on peut en rire, il y a quand même lieu de se poser quelques questions. Comment se fait-il qu’aujourd’hui l’on rencontre encore de tels comportements ? A partir de quand le fossé s’est-il creusé au point où aujourd’hui certaines sont carrément en déphasage avec la réalité et manquent les avantages du digital ?

Nous, Digit'Com, ne sommes pas restés en marge et nous vous proposons aujourd’hui notre sélection de comportements pas très digitaux issus des expériences personnelles des membres de notre équipe.

Et vous, avez-vous déjà été confrontés à un comportement pas très digital ? Partagez-le nous en commentaires !

Best, 

La Poste : un exemple de transformation digitale

La Poste : un exemple de transformation digitale

Aujourd'hui nous allons partager avec vous une expérience palpable de transformation digitale sous nos cieux : La Poste de Côte d'Ivoire.

Les panneaux publicitaires l'ont annoncé, la Poste refait peau neuve pour "Ensemble, construire la confiance". Une telle décision s'imposait vu que les activités de l'entreprise ne décollaient plus. Nous allons donc essayer de comprendre en profondeur les problèmes qui ont poussé l'entreprise à embrasser le digital avant de parler des avantages que l’entreprise en à retirer.

 

L’histoire de la POSTE de Côte d’Ivoire remonte à l’époque coloniale, le long de la localité de Mafia à Assinie. C’est dans cette localité que la Côte d’Ivoire tire ses premiers liens avec le secteur postal, le 29 juillet 1843. Son activité classique d'envoie et de réception de courrier et de colis s'est toujours bien porté jusqu'à l'avènement des TIC. Les envois de lettre aux parents sont devenus rares. Le développement de service bancaire mobile a également aggravé la situation de l'entreprise. En un mot, les services qu’offraient la Poste sont devenus obsolètes, la demande s'est donc considérablement effritée. D'où la volonté de l'entreprise de redorer son blason. Mais comment s'est opérée cette transformation?

La transformation digitale qu'à opérée l'entreprise a touché plusieurs niveaux : les produits et le mode de communication.

La poste garde en lice son service traditionnel: la Boite Postale. Mais elle a fait entrer de nouveaux services dans son capital :

- Livraison locale et international : Un service modèle e-logistique pour garantir la mise à disposition des produits aux clients ou consommateurs

- Mobile Banking : un service de paiement mobile dénommée Mposte

- Poste card : Une carte Visa Prépayé sans compte bancaire pour effectuer des achats en ligne

- Documents.ci : un site de demande de documents administratifs dans toute la Côte d'Ivoire qui vient révolutionner la pratique dans le pays.

             
 

En plus de ces nouveaux services, on note également la haute présence digitale de l'entreprise. Elle est présente sur Facebook où elle est très active (avec plus de 38.000 abonnés), LinkedIn et Twitter.

Outre cela, la poste c’est doté d’un site web interactif et d’une application mobile.

Il apparaît indéniable que cette transformation digitale a réellement booster l'entreprise et lui a permis dans le même temps de regagner de la vitalité et de reconquérir sa clientèle. Cette actualisation des services a fortement contribué à donner une image reluisante à la Poste. Ce qui nous conforte dans notre idée: Pour survivre dans l'ère actuelle, la digitalisation s'impose.

Et vous, qu'attendez-vous pour passer au digital ?

Laissez-nous un commentaire et faites vous accompagner !

Sept (7) bonnes raisons de passer au digital

Sept (7) bonnes raisons de passer au digital

Digital, digital, digital… c’est l’expression tendance du moment. Mais entre phénomène de mode et véritable révolution de l’entreprise, pourquoi devriez-vous vraiment passer au digital ? 7 raisons maintenant.

1 – 13,5 millions

C’est le nombre d’internautes en Côte d’Ivoire (ndlr ARTCI, 1er trimestre 2017). UN chiffre en constante croissance et il devient de plus en plus difficile de l’ignorer. Plus vous tarderez à entamer votre transformation, plus vos concurrents prendront de l’avance. Aujourd’hui, les technologies digitales intègrent de plus en plus vite nos espaces domestiques et professionnels tandis que la consultation des médias traditionnels baisse. Si vous hésitez à parler de votre activité aujourd’hui, demain vous risquez d’y être contraints.

2 – Internet est la première source d’informations aujourd’hui

Il y a 10 ans, l'on passait dans la rue, voyait un panneau ; ou s’asseyait dans un salon avec une télévision. Si le produit mis en évidence intéressait, et qu’il y avait de bons retours par le bouche-à-oreille, l'on passait à l’acte d’achat.

Aujourd’hui, les habitudes des consommateurs ont évolué. Internet devient la première source d’information pour pratiquement tout le monde, que ce soit pour l’achat ou même pour avoir une opinion. Lorsque le consommateur recherche quelque chose, la première chose qu’il fait est probablement de se rendre sur Google ou Facebook. Avant même de prendre sa décision, il sait pratiquement tout sur vos produits, l’opinion publique et la tranche de prix. Enfin, il compare les produits et les marques en ligne.

3-C’est moins cher !

Imaginons que vous vouliez concevoir des flyers et les distribuer à des prospects. Passons globalement, en revue les coûts engendrés : l’achat du matériel, les coûts d’impression, les frais d’acheminement, les temps de conception et de distribution… Avec le digital, la plupart de ces coûts sont allégés voire annulés ! Qui va se simplifier la vie et faire des économies en même temps ? C’est VOUS !

4 - Accroître sa visibilité

Si vous ne deviez garder qu’une seule raison, celle-ci est la bonne. Visualisons un marchand qui a son étal dans son quartier. Comment atteint-il le client qui recherche le produit proposé mais qui est à 10 km ? Imaginez maintenant que le marchand ait la possibilité d’être présent, partout où se trouve un possible client, au moment même où il émet son besoin ? C’est une petite possibilité du digital. Absents ou muets dans l’univers digital vous risquez d’être invisibles de clients qui recherchent les services que vous fournissez.

5 – Aller au cœur de votre cible

On peut résumer cette idée en une seule question. Comment faites-vous pour adapter votre message aux attentes de chacune de vos cibles ? Avec le digital, vous  pouvez traquer les internautes de façon assez précise, affiner votre ciblage et envoyer le bon message à la bonne cible, au bon moment, au bon endroit. 

6- Interagissez avec votre public

Avec les média traditionnels, vous communiquiez vos offres à tout le monde, sans possibilité de retour direct. Avec internet, les internautes ne veulent plus une entreprise froide, austère, sourde. Ils veulent de l’interaction, sentir le contact humain. Avec les réseaux sociaux par exemple, vous avez la possibilité de créer un lien émotionnel fort avec vos clients et ainsi les fidéliser.

7 – Le digital, plus qu’un outil

Les générations montantes n’ont pas ou très peu connu le monde sans Internet. On pourrait même dire que le digital fait dorénavant partie de notre ADN social. Internet a transformé et même créé de nouvelles habitudes. Le digital entre de plus en plus dans les habitudes et de plus en plus de tâches sont aujourd’hui dématérialisées. La tendance n’est pas prête de s’inverser, bien au contraire. Sans la compréhension de cette nouvelle culture, il sera dorénavant très difficile pour l’entreprise de progresser.

Sur ce, plus d’excuses pour ne pas passer au digital ! Nous espérons que ces raisons sauront vous convaincre. Internet et le digital sont des outils puissants pour votre marque !

Trois (3) niveaux de transformation digitale

Trois (3) niveaux de transformation digitale

Trois (3) niveaux de transformation digitale

Devenue un « MUST » pour les entreprises dans cette économie numérique, la transformation digitale n’est pas facile à déployer. Elle est appréhendée de différentes manières par les dirigeants d’entreprises et pour la plupart, la digitalisation est uniquement orientée vers les usages externes (communication). Pourtant dans la pratique, c’est tout autre chose.

La digitalisation complète d’une entreprise implique trois (3) niveaux de transformations :

  • Une transformation structurelle (Interne)
  • Une transformation commerciale
  • Une transformation communicationnelle (usage externe)

Nous verrons dans les détails et pas à pas chacun des niveaux de transformation.

  1.  La transformation structurelle

La transformation interne concerne essentiellement les outils technologiques de l’entreprise ainsi que le développement de la culture digitale du personnel. Il s’agira donc de remplacer les outils traditionnels de travail par des ordinateurs, des tablettes, des applications de gestions et surtout un abonnement internet sans toutefois oublier de mettre à jour les compétences des employés à travers des formations sur les usages de l’environnement digital, un premier jalon qu’il ne faut absolument pas omettre. 

  1. La transformation commerciale

La transformation commerciale est une étape cruciale de la transformation digitale. Mais elle dépend en grande partie de la transformation structurelle, sans quoi, elle se soldera assurément par un échec. Ce deuxième niveau de transformation implique une dématérialisation des services et surtout la fin de l’intermédiation. L’entreprise doit pouvoir par exemple avoir un catalogue numérique, utiliser les marketplaces pour faire connaître leurs produits, et trouver des plateformes d’échange et gestion de la relation client. De plus, l’entreprise doit se tourner vers les modes de paiement mobile et opter pour le e-commerce et le m-marketing si sa configuration commerciale le permet.

  1. Transformation communicationnelle

La transformation externe s’imbrique dans la transformation commerciale à un certain niveau, elle la complète. En effet, il s’agira pour l’entreprise d’utiliser les nouveaux canaux de communication qu’offre le Digitale. De ce fait, l’entreprise doit avoir un site web, etre présent sur les réseaux sociaux, et développer un marketing d’influence. Ce dernier niveau de la transformation digitale est celui qui sera perçu par les clients. Il doit donc être considéré avec le plus grand soin.

Le plus important, c’est de ne pas hésiter à passer au digital car dans l’économie numérique, les gros poissons ne mangent plus les petits.

 

Alors si vous vous demandez encore comment digitaliser votre activité, remplissez ce formulaire et un consultant vous sera dédié.

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Yaatoo.ci 1er site de drive en CI

Yaatoo.ci 1er site de drive en CI

Prosuma lance son site internet dénommé Yaatoo. Comme pour dire qu’on y trouve un peu de tout. Lors du lancement, il a été dit et insisté que Yaatoo est le “1er site de drive ivoirien”. Cette précision est de taille car Yaatoo n’est pas un site de e-commerce commun.

 Qu’est qu’un site de drive ?

<<Drive>> est un verbe anglais qui signifie conduire, entrainer ou encore emmener. Un site de drive est donc ce site qui emmène et draine du trafic. Ce site a pour principal but de drainer les consommateurs vers les magasins.

Ce modèle est très utilisé en Europe et fait partie intégrante des nouvelles habitudes du consommateur. En France ce modèle est pratiqué par les grands distributeurs Auchan, Intermarché et Leclerc.

 Pourquoi ce modèle est avantageux ?

“Ce modèle est avantageux car il s’intègre dans les nouvelles habitudes du consommateur ainsi que dans le processus de prise de décision d’achat”. Le processus d’achat malgré l’expansion d’internet et du e-commerce reste le même. C’est plutôt la phase de recherche d’information qui a changé.
 
Avant internet et le e-commerce, les sources d’informations étaient les panneaux publicitaires, les spots radio ou TV. Outre cela le client visitait un bon nombre de magasins afin de recueillir un maximum d’information.
Mais avec internet, plus besoin de perdre assez de temps. Les recherches d’information se font sur internet. Et la comparaison des prix devient facile. Il y a donc un gain de temps et d’énergie.
 
Le client après avoir effectué son choix se rend en magasin et passe à l’achat. Cette habitude d’achat est appelé la Méthode ROPO Reaserch Online Pay Offline. Le site de drive va plus loin que la méthode ROPO qui est uniquement limité à un site d’information.
 
Avec les sites de drive, la commande est passée sur le site et la marchandise est récupérée en magasin déjà emballés. Il y a donc un double gain de temps vu qu’on ne le perdra pas dans les rayons du magasin à la recherche des produits qui nous intéresse. C’est sur cet axe que s’oriente la communication de Yaatoo.
La viralité, clé de succès!

La viralité, clé de succès!

La viralité constitue une clé de succès pour une communication en générale mais plus encore pour une communication digitale. Mais qu’est-ce nous entendons par viralité? Qu’est-ce qu’un contenu viral?

L’origine étymologique du terme viralité provient du latin virus qui renvoie au suc, au jus, à l’humeur ou encore au venin, au poison ou à l’infection. Depuis son origine, un virus renvoie à une image négative. C’est en se propageant dans un logiciel que le virus va l’amener à se comporter comme lui. La notion de contagion est alors introduite en informatique.

 

Dans le domaine du numérique, le succès en ligne est défini par la diffusion soudaine et imprévisible de certains contenus sans origine fixe. On utilise fréquemment les métaphores de la viralité et de la contagion pour rendre compte de ce phénomène et lui donner une possibilité d’explication.

Un contenu viral est un contenu produit par les usagers et pour les usagers grâce aux réseaux sociaux. En reprenant eux-mêmes une information, les internautes la recommandent par le biais de partage en boucle sur leurs profils, dans des groupes ou forum. C’est une activité de réception-sélection-renvoi simple et rapide. La viralité repose ainsi entièrement sur un système de recommandation. Elle s’apparente donc au principe du bouche à oreille, mais dans ce cas, cela se fait de manière virtuelle par les usagers du cyber espace.

Ainsi, dans le domaine des sciences de l’information et de la communication, la viralité s’analyse en fonction des relations entre des individus qu’ils soient proches ou inconnus. De plus, la viralité s’exerce en général sur des phénomènes sans origine fixe et sans qu’il y ait de raison prédéfinie pour qu’un contenu se diffuse ou soit diffusé.

La diffusion du contenu n’est donc pas prévisible autant que l’échelle à laquelle elle pourra s’opérer. La viralité est donc visible seulement après la diffusion d’un contenu. Pour mesurer la viralité d’un contenu, on utilise le taux de viralité. Ce taux prend en compte le nombre de recommandations effectuées par des personnes ou bien la proportion d’individus touchés par un contenu à partir d’une recommandation.

 

Ce concept devient ainsi un facteur clé de succès pour toute communication menée sur le support du digital. En effet en mesurant le taux de viralité d’une publication ou d’une communication le digital manager est à même de savoir l’engagement autour de son produit et ou de sa marque lui permettant ainsi à partir du ciblage de la diffusion entre consommateurs fidèles d’augmenter ses ventes et de développer la notoriété d’une marque parmi ceux ordinaires.